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Blanche Neige ou la chute du mur de Berlin

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Création : Décembre 2015 au Théâtre de St-Quentin-en-Yvelines, scène nationale

 

Fin de l’été 1989. Au dernier étage de la plus grande tour du « Royaume » (une cité HLM à l’orée d’un bois), une femme d’une quarantaine d’années, Elisabeth, élève seule sa belle-fille, Blanche. C’est une très belle adolescente de 15 ans au look gothique : sa mère est morte quand elle était petite, et son père, un fameux trapéziste, est parti depuis des années pour travailler dans un cirque en URSS.
La vie à deux n’est pas toujours simple.
Au fil des années, un mur s’est construit entre Blanche et Elisabeth. Et à 2000 kilomètres de là, Berlin est toujours coupée en deux.
Entre malentendus et tensions, fugue et inquiétude, Blanche Neige ou la chute du mur de Berlin reprend les éléments phares du célèbre conte en les intégrant à cette version en pleine guerre froide : La forêt (sombre), Les nains (de jardin), Les pommes (d’amour), Le miroir (magique ?)… A l’automne, la chute du mur de Berlin coïncidera-t-elle avec le rapprochement de nos héroïnes ? Vont-elles chuter ensemble ? Ou séparément ? Pour le pire ou pour le meilleur ?

FAIRE CHUTER LE MUR

Dans notre réécriture de Blanche-Neige, nous mélangeons l’histoire intime de nos deux héroïnes à la Grande Histoire, mondiale, universelle.

Nous suivons le quotidien parfois ludique et souvent conflictuel d’Elisabeth, hôtesse de l’air, la quarantaine, «éducatrice» malgré elle, isolée face à Blanche, une adolescente gothique, mutique, écorchée. Entre elles, c’est en quelque sorte « la coexistence pacifique ». A 15 ans, Blanche regarde la vie, la politique, sa belle-mère en faisant des bulles énormes avec son chewing-gum, son walkman sur les oreilles et son tee-shirt des Cure sur le dos. Le genre de situation qui nous rappellera des souvenirs, que l’on soit parent ou enfant… Notre spectacle joue sans cesse avec la double lecture que l’on peut avoir d’un événement ou d’une attitude suivant son âge, sa culture, son expérience de la vie.

Ici, c’est la plus belle du Royaume qui nous raconte avec humour sa version des faits. Non, Blanche n’est pas la gentille fille naïve dont on nous parle. Non, Elisabeth n’est pas la méchante narcissique que tout le monde croit connaître… Une nouvelle fois, nous prenons à l’envers cette histoire connue de tous, nous lui tordons le cou.

Notre « Blanche-Neige » est un conte des temps modernes oscillant entre profondeur et légèreté dans lequel chaque élément de la fiction devient réalité : les sept nains sont volés dans les jardins des quartiers résidentiels, la pomme empoisonnée provient d’un cageot de Pommes d’Amour envoyé à la jeune Blanche par son père, le miroir magique est tout simplement celui de la salle de bain.

Parallèlement à l’histoire de Blanche et Elisabeth, nous suivons les derniers mois agités autour du Mur de Berlin et de sa chute en novembre 1989, comme un écho à leur relation parfois douloureuse. La chute du Mur de Berlin est l’un des derniers évènements historiques « heureux » que nous ayons vécu. Le sera-t-il pour nos deux héroïnes?

Une coproduction :

Théâtre de la Ville – Paris, Le Manège de Reims – Scène Nationale, Théâtre de Villefranche-sur-Saône, Maison des Arts Scène Nationale de Créteil et du Val de Marne, Le Granit, scène nationale, Belfort, Nouveau théâtre de Montreuil, centre dramatique national, Théâtre de St-Quentin-en-Yvelines, scène nationale.

Avec le soutien de :
La Région Rhône-Alpes et de la SPEDIDAM

Durée 1h15 – Tout public à partir de 8 ans.


Un film…
Adaptation, scénario, réalisation : Métilde Weyergans et Samuel Hercule
Premier assistant réalisation : Damien Noguer
Chef opérateur : Aurélien Marra
Décors : Marine Gatellier
Costumes : Rémy Le Dudal
Montage : Gwenaël Giard Barberin
Avec : Valentine Cadic, Métilde Weyergans, Samuel Hercule, Neil Adam, Jean-Luc Porraz, Alix Bénézech, Quentin Ogier, Florie Perroud, Timothée Jolly…
Production, Administration : Fanny Yvonnet, Anaïs Germain et Caroline Chavrier

Un spectacle…
Mise en scène : Samuel Hercule et Métilde Weyergans
Musique originale : Timothée Jolly
Assistante à la mise en scène : Pauline Hercule
Voix, bruitages : Samuel Hercule et Métilde Weyergans
Piano, claviers : Timothée Jolly
Batterie, percussions : Florie Perroud
Création sonore : Adrian’ Bourget
Régie son : Adrian’ Bourget / Eric Rousson
Création lumières : Johannes Charvolin
Régie lumières et régie générale : Johannes Charvolin / Sébastien Dumas
Régie plateau : Marylou Spirli / Laura Turpin
Production, Administration : Anaïs Germain et Caroline Chavrier