L’Affaire L.ex.π.Re
CREATION NOVEMBRE 2025
D’un côté, il y a le désir féminin qui fait vaciller l’ordre établi. Il y a Racine, les mystères de la vie et de l’amour. Il y a Hippolyte, la peur du vide et le trac.
De l’autre côté, il y a l’attente, la solitude et l’habitude. Il y a la banquette transformable d’un mobile-home. Des instants suspendus et la nuit qui remplace le jour.
D’un côté, il y a Natacha Wouters, une comédienne belge. Seule, sans attaches, en tournée avec Phèdre.
De l’autre côté, il y a Max, un homme moustachu et taciturne, sans emploi déclaré, qui ne s’anime que la nuit venue.
Entre ces deux êtres que tout sépare, il y a « L.ex.π.Re », un fil invisible qui ne cesse de raccourcir.
Placée au centre d’un dispositif scénique bi-frontal immersif, « l’affaire L.ex.π.Re », questionne la notion de point de vue en mettant en scène deux personnages qui vivent des évènements diamétralement opposés, dans des temporalités et des lieux différents, en ayant pourtant la même bande sonore.
Disposés de part et d’autre d’une scène surplombée d’un écran, les spectateurs suivent d’un côté, la journée de Natacha Wouters dans un théâtre à l’italienne où elle s‘apprête à jouer Phèdre, une journée qu’un péril imminent semble vouloir menacer, et de l’autre, les pérégrinations nocturnes, s’étalant sur plusieurs jours, de Max, homme laconique et mystérieux, passant comme une ombre des terrains vagues aux beaux quartiers.
Dans le premier acte, le public plonge dans « L’affaire L.ex.π.Re » en suivant soit le personnage de Max, soit celui de Natacha. Puis, au début du deuxième acte, l’espace scénique et les histoires s’inversent. Les spectateurs découvrent alors le destin de l’autre protagoniste et peuvent commencer à assembler les pièces de ce puzzle narratif…
La performance live – l’interprétation, les bruitages, la musique – qui donne vie aux images projetées, est la même pour les deux histoires, et c’est une des gageures de ce spectacle : une seule et même partition pour deux destins, pour un polar haletant et décalé : à la vie, à la mort !
Pour ce faire, nous mettons notre fabrique théâtrale en mouvement, en déployant des objets hétéroclites, de multiples instruments, et les alexandrins de Jean Racine pour donner vie aux existences croisées de Natacha et Max.
Le troisième acte se déroule pendant une représentation de Phèdre. Les publics découvrent simultanément cette dernière partie, pendant laquelle le polar se développe, les masques tombent et la tension monte alors que Max et Natacha ne cessent de se rapprocher.
Générique
Texte, réalisation, mise en scène : Métilde Weyergans et Samuel Hercule
Musique originale : Timothée Jolly et Mathieu Ogier
Avec sur scène : Métilde Weyergans, Samuel Hercule, Timothée Jolly, Mathieu Ogier
Et, à l’écran : Métilde Weyergans, Samuel Hercule, Stephen Butel, Andréas Chartier, Brenda Clark, Pasquale D’Inca, Lucie Garçon, Michel Le Gouis, Stéphane Naigeon, Julien Picard, Jean-Philippe Salério, Isabelle Thévenoux, Philippe Vincenot…
Direction de la photographie : Noé Mercklé
Première assistante réalisation : Manon Mavor
Scripte : Amandine Derdoukh
Chef décorateur : Louis Euiyop Jung
Costumes : Rémy Le Dudal
Montage : Julien Soudet
Supervision VFX : Roxane Fechner
Direction de production tournage : Lucas Tothe
Création sonore : Adrian’ Bourget
Création lumière : Sébastien Dumas
Construction machinerie : Frédéric Soria
Assistante à la mise en scène : Sarah Delaby-Rochette
Dramaturgie : Raphaël Mouterde
Régie générale : Pierrick Corbaz
Régie son : Adrian’ Bourget, Eric Rousson
Régie lumière : Sébastien Dumas, Arthur Chauvot
Régie plateau : Pierrick Corbaz, Frédéric Soria
Production, Administration : Anaïs Germain et Caroline Chavrier
Durée : environ 1h20
Tout public à partir de 12 ans
Production : La Cordonnerie
Coproductions : Malraux, scène nationale Chambéry Savoie / Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, scène nationale / Le Volcan, scène nationale du Havre / maisondelaculture de Bourges/scène nationale / Les Quinconces et L’Espal, scène nationale du Mans / Comédie de Clermont-Ferrand, scène nationale / Les 2 Scènes, scène nationale de Besançon, / Théâtre Vidy-Lausanne
Ce spectacle bénéficie du soutien du Projet Interreg franco-suisse n°20919 – LACS – Annecy-Chambéry-Besançon-Genève-Lausanne.
Avec l’aide de la SPEDIDAM
AGENDA 2026/27
Théâtre Louis Aragon, Tremblay-en-France
15 et 16 octobre
Les 2 scènes, scène nationale de Besançon
17 au 19 novembre
Le Maillon, Théâtre de Strasbourg-scène européenne
3 au 5 décembre
Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, scène nationale
8 au 12 décembre
La Comète, scène nationale de Châlons-en-Champagne
6 et 7 janvier
Centquatre – Paris
13 au 15 janvier
Théâtre Vidy-Lausanne (Suisse)
28 au 31 janvier
Le Grand R, scène nationale La Roche-sur-Yon
3 au 5 février
Comédie de Caen, CDN
10 au 12 février
Palais des Beaux-Arts de Charleroi (Belgique)
11 et 12 mars
Domaine d’O, Montpellier
18 au 20 mars
Les Quinconces et L’Espal, scène nationale du Mans
15 et 16 avril
Théâtre-Sénart, scène nationale
27 au 29 avril
Théâtre de Villefranche-sur-Saône, scène conventionnée
27 au 29 avril
Maison des arts de Créteil, scène nationale
13 et 14 mai
L’Azimut, Antony
18 et 19 mai